Réalité augmentée

Une nouvelle dimension pour la ville


Posés sur les marches au pied de leur bureau, des gens déjeunent. Assis sur le dossier d’un banc avec les pieds sur l’assise, des étudiants refont le monde à la lueur des réverbères. Leur ordinateur portable posé sur un coin de muret, des hommes d’affaires échangent en fin d’après-midi avant de se séparer. Assises sur le sol avec le dos calé contre un arbre, des mamans bavardent. À toute heure du jour et de la nuit, la ville mène sa vie et invente ses propres solutions. Voilà qui est bien. Mais ne mérite-elle pas mieux ?

 

Observateur passionné et inlassable de la ville, Aréa a chaussé ses lunettes de réalité virtuelle pour « augmenter » l’expérience utilisateur des citoyens évoluant dans l’espace public. Une sorte d’expérience immersive où l’on intégrerait dans la scène l’objet que la situation dessine en creux : tables, bancs, gradins, chaises, chaises longues, comptoirs…

À la convivialité, point commun de tous les moments décrits, nous proposons d’ajouter le confort, la propreté et l’ergonomie.

 

 

Après avoir offert au mobilier de l’espace public le niveau de confort, de design et de choix auparavant réservé aux meubles de la sphère privée, nous souhaitons désormais voir les gens s’approprier pleinement leur ville.

Chaise et banc Montréal, assise Atlanta, chaise longue Michigan, corbeille Narcisse, assis debout Halifax et table banc Chicago sont les éléments du système connecté Aréa qui permet à l’espace public d’augmenter la qualité de vie de nos concitoyens en se faisant pièce à vivre.

 


Pour répondre aux besoins spécifiques et non traités de l’espace public, nous continuons à développer des objets qui existent dans l’espace urbain mais à l’état d’éléments d’architecture, et non de mobilier.

Tout comme le banc, autrefois intégré à l’architecture des bâtiments qui a gagné son autonomie d’implantation et sa qualité de meuble en s’extrayant des façades, les marches oublient leur amphithéâtre originel pour se faire aujourd’hui gradin et écrire leur propre histoire. Leurs histoires devrait-on dire tant cet objet semble avoir d’utilisations.  Au gré des occupants et de l’heure, elle sera ainsi tour à tour table, bureau, banc, gradin, assis-debout… et permettra, seul ou en groupe, de se poser de façon prolongée et confortable pour déjeuner, travailler ou lire. En format pause rapide et fonctionnelle, on y tweetera ou on y répondra à un appel. La table-banc ne fait déjà plus figure d’OVNI dans l’aménagement urbain tant les usagers de la ville l’attendaient inconsciemment.

 

L’expertise que nous avons acquise dans le travail et la finition de l’acier nous a conduits à développer un véritable système à base « de lanières de métal » qui permet de traiter en totale cohérence esthétique l’ensemble des besoins de la ville.  

L’acier compte parmi les matériaux les plus durables car robuste, infiniment recyclable et effectivement recyclé (L’acier est un matériau permanent : 80 à 90 % de l’acier produit est toujours utilisé à ce jour). Solide, rigide et résistant, il est également facile d’entretien, net et propre grâce au thermolaquage. Travaillé sous la forme de lanières, nous lui avons apporté une autre qualité : il sèche très vite, ce qui le rend utilisable rapidement après une averse.

L’ensemble des produits du système ont des lignes pures, graphiques et intemporelles, le système métal d’Aréa s’incrit dans une réalité qui dure.